L’avatarisation dûment et prestement expédiée, restait la question du contenu.
Mettre des liens en ribambelle vers des choses que j'aime ?
Vu.
Poster des poèmes enamourés/désénamourés : je t’aime, je ne t’aime plus, je te quitte/n’oublie pas le beurre ?
Déjà vu.
Des textes de chansons ?
Et mes droits d’auteur alors, hein ? J’allais en faire cadeau à Glougleuh ?!
Des recettes de cuisines alors ou des astuces ménagères, ou des blagues vachement drôles « même qu’elles ont fait rire ma belle sœur », des petits minous dans des paniers, des photos de yuccas, des conseils en sexologie…
D’autres le faisaient déjà bien mieux que je ne pourrais jamais le faire.
Oh rage oh désespoir, ohhh xhtml ennemi, n’ai-je dont tant blogué que pour caler ici ?
Le secret ultime du blog était pourtant simple : il fallait mettre de soi.
Mais de la soie, je n’en avais guère et il m’en eut fallu dérouler des kilomètres pour masquer mon flagrant manque d’inspiration.
Larme à l’œil et goutte au nez, je m’en allais clore là ce billet et remonter sur mon renard de feu quand l’idée me vint : resplendissante, éblouissante, grandiose, à proprement parler –et je pèse mes mots– sublimissimement géniale !
D'aucunes me demandaient de me dévoiler un peu plus ?
Alors comme un demi boeuf guettant avide et tremblant de descendre l'escalier de lumière vers la scène immaculée de l'étal de boucherie, j'allais donner de moi :
trois ou quatre kilos tout au plus : une belle pièce d'épaule.
"Ça pour de l'épaule c'est de l'épaule" émit le Victor, la pipe à la bouche et l'œil brillant.
L'honneur était sauf : mon blog prenait vie et s'animait sous mes doigts émerveillés.
Désormais, rien ne serait jamais plus comme avant.

J'y crois pas ! ça faisait un moment que je regardais de temps en temps si ton lien aboutissait à quelque chose et... tachaaaan, c'est fait ! C'est seulement maintenant que je m'en aperçois, malgré que hier je découvrais ton oeil sur le blog de Mlle Catherine.
RépondreSupprimerDis-moi, rassure-moi... avant de créer ton blog, tu avais déjà une petite idée de ce que tu allais raconter ? Un fil conducteur ? Une passion ???
Il semble pour l'instant que ce blog soit déterminer à être son propre sujet, d'où son titre.
RépondreSupprimerIl faut dire que c'est un blog tout jeune, pas débourré, qui a gardé des grands espaces de l'information un caractère sauvage.
Je l'enfourche de temps en temps pour une promenade, mais sans insister : un blog ça ne se dresse pas : ça s'apprivoise.
Alors : quel sera son contenu ?
Miss-Terre et boule de gnomes...
Et si je le laissais me guider là où il a envie d'aller ?
Pour la suite du streep-tease... merci de nous montrer un avant bras. Je suis fétichiste de cette partie ignorée de l'anatomie masculine, eh oui ! ^_^
RépondreSupprimerOuhhh, il y a une faute de frappe qui est passée dans ma réponse : "déterminer" au lieu de "déterminé" : Honte !
RépondreSupprimer@Anaïs :
RépondreSupprimerEt tu veux faire quoi avec un avant bras ?
Parce qu'une épaule c'est utile au moins : tu y ajoute du romarin, des petits oignons, sel, poivre, huile d'olive, tu sert sur un lit de petites pommes de terres nouvelles et tu rend s tout le monde heureux !
Mais un avant bras ? Les gens vont faire la tête.
- Y'a quoi ce soir au menu ?
- De l'avant bras
- Afff... vous n'auriez pas un steak frite à la place ?
Comme tu vois, l'avant bras, tout de suite ça casse l'ambiance.
En déco d'intérieur, c'est pas mieux : rien ne vaut une belle pièce d'épaule qui trône fièrement sur le dessus de cheminée : tous les spécialistes te le dirons.
M'enfin... si tu insistes, je verrais ce que je peux faire. Le client est roi ! ;)
Mais c'est ça la beauté du geste... l'avant bras sert à rien ! ^_^
RépondreSupprimerPffff je n'étais pas au mieux de ma forme hier... je vois des fautes partout (là où elle ne sont plus corrigibles tant qu'à faire).
RépondreSupprimerVu le réveil sauvage de ce matin... je risque de ne pas faire mieux aujourd'hui ! O_ô
Donc un avant bras...
Et avec ça mam'zelle je vous mets un bouquet garnis, une belle botte de persil ?
Allllllez une poignée d'échalotes pour égayer les plats : c'est la maison qui offre!
(Mouaip heureusement que je ne suis pas épicier ou boucher, j'eus vite fait faillite ! ).
Note que ton épaule ressemble furieusement à un cou, et le collier, c'est drôlement bon aussi!
RépondreSupprimerNe reste plus qu'à savoir maintenant si tu es doux comme un agneau...
Tant qu'une louve ne vient pas me croquer la clavicule au passage!
RépondreSupprimerLe collier ? Ce peut être sympathique de se l'accommoder.
On peut même le farcir (mais... nooon, range ce couteau tu ne voudrais m'occire ? ).
Si je suis un agneau, je ne suis pas à cuire !
A me désaltérer au courant d'une onde pure, si elle ne contiens thé, grand dieu, je n'en ai cure !
Non plus je ne tétais,encore moins de ma mère ! Ou c'était du tétin qui avait l'orbe fière.
Puis l'agneau de nos jours, c'est tellement surfait... de croquer du croco : voilà chose qui plaît !
Pour mon blog, j'avais le choix entre "le loup et le chien" ou "le loup et la gnôle"...
RépondreSupprimerBref... épaule, collier, côtelette... tout est beau dans l'agneau ! :)
Ce serait amusant de faire un "cross-over" entre "Le loup et le chien" et "Le loup et l'âne-yole" avec une dose de ... en plus (le "..." étant une épice qui pousse dans les cerveau mais dont le nom n'est pas encore ... ).
RépondreSupprimerLe loup et le chien (plus sérieusement) est un de mes préférés de La Fontaine depuis tout petit (bien avant que je ne puisse disséquer sa critique de la servitude volontaire).
A choisir : dans l'agneau je préfère l'agnelle ! ;) (quoique la gnôle...).
Ton épaule est très sexuelle.
RépondreSupprimer(Au départ, je crois que j'avais quelque chose d' "intelligent" à dire)
Ah oui! Je voulais dire que Le Loup et le Chien m'avait aussi beaucoup marqué. Le genre de texte que l'on a lu une fois et dont on se rappelle toute notre vie =)
RépondreSupprimerDe l'épaule, comme plat de résistance, oui, d'accord. Mais pour le dessert, l'expresso et le... pousse-café ?
RépondreSupprimerCar il ne faut pousser (à la roue ???) mais conclure (pas sûre d'ailleurs qu'il faille une conclusion... :-° ) avec, je ne sais pas, moi... un fondant au chocolat avec une chantilly parfumée à la cannelle (maison, la chantilly, bien sûr !). Qu'est-ce que c'est que ce délire ? Ah ben oui, c'est l'heure...