A ce stade, il m’est nécessaire de faire le point sur certains éléments qui peuvent paraître obscurs pour nous autres béotiens de l’ordre universel des choses, mais sont d’une clarté de nacre pour le moindre oisillon encor'becquetant.
A cette fin, je vais remonter quelques minutes en arrière.
[...]quelques minutes plus tôt[...]
Dans un grand battement de plumes tièdes, mon interlocuteur s’exclama : Mais bien sûr que cela est mal ! Si le monde n’était qu’émeu il ne serait plus que de pierre !
On peut comprendre ma perplexité à cette saillie.
Je peux conjecturer sans trop me tromper, que vous autres restâtes interloqués, l’esprit confus, perdu dans les affres de la consternation sémiologique.
Je me devais de faire cet aparté : je vous le devais –à vous– fidèles comme l’omnibus l’est au chronomètre, la Vénus à Milou et le quetzal à l’infusion de Peyotl brûlante avec du miel et des crackers.
Alors, cessons donc de tourner autour du sujet comme des pintades affolées et affrontons cette difficile question : qu’est-ce qu’une pierre ?
La pierre est un objet de matières, tailles et couleurs variables, dont la principale constante est de faire mal quand on la reçoit en pleine face ou qu’elle se glisse sous vôtre sac de couchage, juste là, au milieu du dos.
Même la plus petite –en apparence insignifiante et inoffensive– peut, en moins de temps qu’il le faut pour dire «ouille!» se changer en un redoutable bourreau pour peu qu’elle vienne se loger dans l'innocence humide de votre pupille, ou qu'elle s’invite subrepticement avec quelques amies dans un préservatif, un soir sur une plage chaude sentant bon le tiaré et la goyave.
Il est évident que sous son air de ne pas y toucher, la pierre est un être potentiellement nuisible, aux qualités sociales largement surévaluées.
La pierre a su conquérir l’homme par sa docilité à rester carrée une fois taillée. Il faut dire que le carré sied à la pierre : c’est presque sa seconde nature.
C’est ainsi que la pierre et le carré partagent un même ensemble de vertus symboliques, parmi celles-ci : la constance, la fiabilité, l’immuabilité, le Code Napoléon et le livret A.
Cela n’est que la pointe de l’iceberg (si tant est que l’on puisse parler d’iceberg, car comme vous l’avez sûrement expérimenté par vous-même, un iceberg même en granit tout léger, coule. Preuve –s’il en fallait une– que la pierre est infiniment inférieure à l’œuf au plat pour ce qui est de sa capacité d’adaptation aux milieux aqueux).
La pierre est naturellement douée pour foirer tous les bons plans.
Pour preuve, le grand charcutier lui-même ne dit-il pas à un de ses apôtres : Pierre tu es pierre, et sur cette pierre je bâtirai un Novotel avec bar piscine discothèque et jacuzzis parfumés à la rose de Damas, et tous les vendredi soirs les tapas seront gratos pourvu qu’on se pointe muni d’un sombrero et d’un orchestre de mariachi en strings.
Pierre était un peu sourdingue et timide.
Disons le franchement : il était carrément bouché à l'émeri.
Pierre nota à la va vite les bribes de ce qu’il avait saisi.
On sait où ça nous mena.
Alors que j’aurais tant aimé des calamars épicés à l’encre et un grand verre de… ...
Mais je m’égare.
Ce qui compte c'est que j’avais toutes les raisons d’avoir des prévenances contre les pierres, et qu'à ce mot, je me mis à boire les paroles de mon duveteux orateur avec la plus grande attention.
(Musique : Fujiya & Miyagi - De la vanille des fraises et une culotte de bière bien glacée SVP ).
On en oublie souvent la force de l'inertie, et quoi de plus inerte qu'une pierre ? N'y a t-il pas quelque chose se référant au grand charcuteur, pardon... charcutier de gravé dans la pierre, justement, les Tables d'une certaine Loi ? Une pierre (Ahahahahaha) de plus dans ce jardin !
RépondreSupprimerMême son appellation rappelle la statique, alors que "caillou" lui irait tellement mieux.
Quant à l'iceberg, certains auraient sans doute préféré qu'il coule, plutôt que d'être un écueil sur leur route...
http://www.jango.com/music/Bob+Dylan?l=0
RépondreSupprimerTrès drôle... J'aime bien les pierres, principalement les galets, si doux... mais surtout si solides, si fiables.
RépondreSupprimerQue veux-tu, je ne suis pas de nature à me laisser aller au matérialisme consumériste absurde qui fait passer au second plan tout ce qui n’est pas du champ de la satisfaction la plus primaire ? Bonjour à la profonde tendresse et la capacité à construire de savantes intrications affectives... solides comme la pierre ! ^_^
Bon, chez moi l'affection n'est pas non plus très enchevêtrée... je suppose que cet art de vivre est plutôt du domaine des polyamoureux ^_^
RépondreSupprimerPS : Les pierres sont très representées dans le monde zen...
Les seules pierres acceptables sont celles qui roulent dans l'eau boueuse... ;)
RépondreSupprimerPourquoi, éric, les seules acceptables ? Parce qu'elles n'amassent pas grand chose ? :D
RépondreSupprimerNon mais vous allez où les garçons... il y en a un qui s'imagine que les cailloux peuvent flotter et l'autre qui met des conditions : faut qu'ils roulent dans l'eau boueuse. Tsss... ^_^
RépondreSupprimerLes pierres ont le mérite d'être là, toujours !
Waka. Tu reproches à Maïa de ne pas aborder certains sujets (cf; les viols en temps de guerre, etc)... Si ça te tient à coeur, -et indépendemment de ce que Maïa veut écrire ou pas- pourquoi ne pas utiliser ton blog pour relayer ces infos... ?
RépondreSupprimerC'était le moment je-me-mêle-de-ce-qui-ne-me-regarde-pas ^_^
***
RépondreSupprimer*** Pour des raisons indépendantes de ma volonté (quoique) je me vois obligé de retirer le lien vers Sexactu-GQ qui commençait à faire tache ***
***
Pourquoi, mais pourquoi ce qui sortait du cadre habituel se retrouve enseveli sous quelque chose qui a l'air aussi inébranlable (Ouh, le terme ^^) et pesant que la pierre ?
RépondreSupprimerOu alors c'est mon esprit qui peine à s'adapter ? Je ne sais pas...
Mes espoirs d'un retour en arrière viennent de s'envoler avec le mot d'explication de Maïa.
RépondreSupprimer"Oui, je suis devenu plus dur. Autant pour des raisons conjoncturelles -j'ai à l'être en ce moment- que pour des raisons locales relatives aux sujets, à leur ton, et aux réactions qu'ils ont entrainés sur Sexactu."
As-tu le coeur à développer... ? ça m'intéresse...
@Véro : "As-tu le cœur à développer... ?"
RépondreSupprimerPas un cœur de pierre heureusement ! (elle était facile celle-là).
Un peu plus tard oui ;)
@Pimprenelle : J'ai été contacté par quelqu'un qui trouvait que je tapait fort sur Maïa depuis quelques temps, et surtout depuis la migration.
J'ai fais valoir que ce n'étais pas sur Maïa que je tapais, mais que ses sujets les plus récents m'ont fait réagir et me poser des questions... est-elle en train de "s'harmoniser avec son danois" (libéral apparemment), au point de renier certains des traits de sa personnalité, comme le font les personnes faibles qui intègrent une structure de couple ?
J'ai toujours eu des points de désaccord avec elle, ce qui n’empêche pas que je j’appréciais sa personnalité.
Si l'on devait être d'accord en tout avec nos interlocuteurs, le monde serait bien fade.
Pour ce qui est du "nouveau" Sexactu, il parait que Maïa a demandé à ce qu'il soit fait machine arrière. Probablement pour des raisons techniques, ou peut-être aussi, parce que les réactions sont très majoritairement négatives (à part celles de quelques uns qui sont trop content de pouvoir hurler contre les loups, et de ceux qui aimaient déjà GQ, car il y en a).
Mais la dés-intégration semblerait ne pas se passer au mieux.
Touchons du bois pour que la dés-intégration ne tourne pas à la désintégration !
Je donne dans l'écriture en pâté cet après midi, je vous pries de m'en excuser.
Oui, je t'ai vu lancer des pierres aux valeurs traditionnelles ^_^
RépondreSupprimerMoi je mène une vie très traditionnelle, donc forcément ses derniers articles ne m'épouvantaient pas ^^ Je suis favorable à un monde où tout un chacun peut mener la vie qu'il veut : marié toute une vie à la même personne, libertin ou polyamoureux... tout est possible, tant qu'on ne cherche pas à abattre certaines valeurs pour en construire d'autres. Tant qu'on peut parler de tout...
Je vais probablement me tromper mais ta colère -je peux presque la toucher!- semble surtout dater de l'émission radio où elle a renié, en quelque sorte, le polyamour... non ?! Personnellement j'y crois mais je sens bien que je ne pourrais pas le vivre. Maïa ne juge pas le polyamour (à ce que j'ai compris) mais visiblement elle n'y crois pas...
Si Maïa change, eh bien elle fait comme tout le monde... Peut-être est-elle lasse de ses aventures, peut-être a-t-elle trouvé quelqu'un qui lui donne envie de se poser. Elle écrit des articles comme elle pourait s'intérroger sur le bien fondé de ses choix et donc elle les partage. Si ses besoins changent, ce ne veut pas dire pour autant que ça personnalité change. Va-t-elle perdre en tolérance, en ouverture d'esprit, en générosité... ? Il y en a qui parient sur la préservation de son intégrité !
Qu'est-ce que ça veut dire "intégrer une structure de couple"... qu'il faille être faible pour ça ? Tu me laisses baba waka ! ^_^
Sur ce, je touche aussi du bois.
PS : Je suis entièrement d'accord avvec toi, le monde serait bien fade si tout le monde était d'accord : plus de débats, plus de castagne...
Hummmmm, le pâté de foie, moi j'aime ça...
RépondreSupprimerDe la pierre, on passe au bois ( ♫♪ Promenons-nous dans les bois ♬... pendant que le loup y'est pas ♩♭♪), maintenant Pffff 0=
J'appellerais plutôt cela de la dés-incarcération, et les barreaux, effectivement ont l'air solides (allons bon, du fer, ici !!!) ;))
Alors, je ne suis pas la plus indiquée pour m'aventurer sur le domaine pécuniaire (complètement larguée par là), donc je ne me risquerai pas à juger des raisons financières de ce changement, mais il est flagrant que la transition se fait au détriment des commentaires, or il me semble que c'était le caractère des fois piquant jusqu'à l'incendiaire, iconoclaste et provocateur qui faisait le sel de Sexacru... (Je ne sais pas pourquoi je pense à des radis à la croque au sel, tout d'un coup ???)
Alors, oui, je suis déçue, et je m'en vais chouiner seule dans mon coin, tiens.
@Véro : je n'ai rien contre les valeurs traditionnelles, mais tout dépends de comment et qui les aborde ;)
RépondreSupprimerLa faiblesse, n'est pas de se mettre en couple, mais d'être capable de se renier pour mieux fusionner à l'autre -Maïa n'en est pas encore là je crois.
j'ai vu des gens aller jusqu'à défendre des idées radicalement opposées aux leurs par amour.
L'amour rend aveugle paraît-il, mais parfois aussi, ils rend con.
Quand à avoir changé d'attitude vis à vis de Maïa, je ne pense pas en avoir eu.
Je ne me suis jamais gêné pour dire ce que je pensais quand je le pensais, en bien ou en mal.
S'il y a eu plus de réactions critiques depuis quelques mois, c'est surtout parce qu'il me semble qu'elle elle a pris un tour de plus en plus traditionaliste, parfois presque réac -avec de l'humour souvent- mais au bout d'un moment on peut se demander si l'humour n'est un masque dialectique pour masquer des idées de fond qu'on a du mal à assumer ou à afficher.
Aucune conviction là dedans, c'est juste une crainte vis à vis de son évolution.
En fait j'ai l'impression qu'elle surjoue ces affichages idéologiques comme pour s'en convaincre elle même.
A-t-elle peur de perdre son danois ?
Elle est devenu beaucoup plus rigide sur des points qui sont presque antinomiques avec ses anciens discours.
Pour sa réaction vis à vis du polyamour, n'est elle pas celle de beaucoup de mono que la possibilité d'aimer au pluriel effraie tellement quand à ce leurs propres affects et leur sécurité de couple qu'il n'ont de recours que de le nier ?
Si c'est le cas, je me sens mieux à ma place qu'à la sienne, car être capable d'aimer au pluriel n’exclut pas les relations strictement "à deux".
C'est un peu comme la théorie des ensembles : une forme d'amour plus vaste englobe les formes d'amour plus restreintes ! XD
@Pimprenelle :
RépondreSupprimerSexacru... hmmm... il ont bon goût tes radis ? XD
Elle est peut-être fatiguée aussi notre Maïa, à force de traverser le globe et les danois ?
(Réflexion faite, ce n'est pas Maïa qui traverse les danois mais... hum, passons).
Oui, passons ^^, Wakajawaka. Au travers de quoi, d'ailleurs, et qui ???
RépondreSupprimerTout est encore question de goût, il faut bien des fois que cela « croque » ^^.
Mais le problème ne serait-t-il pas de craquer et de rentrer dans un moule qu'on a autrefois plus ou moins tourné en ridicule ?
Enfin, je ne sais pas, je m'avance sans doute beaucoup, mais je ne suis pas une "familière" de la cavalcade (oserais-je dire « à cru ») amouresque d'une certaine taulière (qui se retrouve prise au piège ?)...
@Véro: Dans la phrase « intégrer une structure de couple », il y a quand même l'idée d'une fondation solide, "structurée", donc, quelque part il faut être soit très « mou » (ou malléable) pour avoir besoin de cet étai, soit en béton armé pour supporter le poids (l'écrasement ???) de cet assemblage. Et ATTENTION, ce n'est en rien une critique de ce mode de relation, je connais le modèle pour l'avoir pratiqué, et PAS à mon corps (et esprit, aussi °~°) défendant !
Trèèèèèès intéressant tout ça... je vais me pencher sur la question ^_^
RépondreSupprimerEspérons que la taulière de Sexactu viendra à bout de ses soucis bloguesques.
RépondreSupprimerPersonnellement, je n'y met plus les pieds : ça m'arrache le cerveau à chaque fois et je ne suis pas maso tout de même !
Rentrer dans un moule... vaste question qui va bien au delà des domaines affectifs.
Et pis un moule à quoi d'abord ?
Eûûûûûhhh, un moule à... manqué ???
RépondreSupprimerC'est un moule mis en abîme ! ^^
RépondreSupprimerUne petite question qui me travaille, au sujet du moule... Pour revenir sur l'idée de la /le pierre et du grand charcutier (c'est malin, maintenant, je pense pâtés, rillettes et j'en salive ^^), à cette époque là, le fer n'existait pas, non ?
RépondreSupprimerAurait-t-on trouvé des vestiges de « moules » en pierre ?
Ce qui expliquerait bien des choses.
Oui, je sais, complètement partie à l'Ouest, mais quand même...
J’ai parfois l’impression que chaque individu -de par sa personnalité, ses besoins et ses désirs- forme les pièces d’un puzzle qui ne peut se construire à lui tout seul : il a besoin des autres pour emboîter ses pièces. Et donc, en fonction des gens qu’il rencontre, les pièces s’emboîtent plus ou moins facilement, parfois elle se déforment et se décrochent pour ailler s’emboîter ailleurs… ou pas du tout. Au final le puzzle ne finit jamais de se construire. Avec mon mari, on a vu s’emboîter de nombreuses pièces au fil des ans, certaines plus difficilement que d’autres, quelques pièces se sont décrochés (nos attentes en terme de rythme de vie par exemple) faut qu’on pense à les refaçonner si on en veut pas que le puzzle se disloque complètement mais je dois admettre qu’il a bien progressé dans son ensemble, même s’il reste fragile (c’est toujours fragile un puzzle, faut pas trop le chahuter ^^). Je suppose que les « faibles » possèdent des pièces malléables qui leur permettent de s’emboîter facilement aux autres pièces, tandis que les forts, une fois accrochés, ça tient ! ^_^
RépondreSupprimerPour ce qui est de Maïa, elle surjoue peut-être. C’est banal de voir la jeunesse croire qu’elle va tout casser, tout révolutionner pour se laisser couler finalement dans le moule des idées conventionnelles. Ca va être dur de tenir le cap si au fond d’elle elle ne croit plus –ou ne veut plus croire- en ses idéaux de jeunesse… si elle aspire à autre chose ! Si c’était le cas, elle n’aurait le choix que de se conduire en hypocrite ou bien laisser tomber le métier. Elle n’est pas non plus obligée de continuer à écrire sur le sexe ; faudrait qu’elle pense alors à une reconversion !
PS : A chaque fois que je dis que je vais réfléchir ou que je reviens plus tard, je débarque avec un pavé. Tu ne m’en veut pas trop, j’espère ^_^
Tandis que je vais essayer de garder le cap... ^_^
RépondreSupprimerPour intégrer la « structure de couple », comme tu dis Waka, il faut être doté d’une certaine faculté d’adaptation, sauf que cette faculté est nécessaire pour toute vie en société. A partir du moment où la vie se fait à deux, trois, quatre… il faut être capable de s’adapter un minimum aux besoins et désirs des autres sans quoi la vie n’est pas viable. Et je pense, comme primprenelle que cette adaptation se fait le mieux, soit parce qu’on est mou (ce n’est pas la meilleure raison) soit parce qu’on est fort (on s’adapte sans se faire écraser ^_^)
Donc, selon moi ce n’est pas la structure à proprement parler qui est en cause mais la personnalité des gens. Quand tu dis ceci, Waka : « j'ai vu des gens aller jusqu'à défendre des idées radicalement opposées aux leurs par amour. » j’en suis convaincue. Je connais également une femme qui se range systématiquement du côté de son mari ; elle le défend à tort et à travers au point que je me suis souvent sentie consternée par son absence totale d’autonomie de pensée. En l’occurrence c’est peut-être un peu différent, ce n’est pas tant une fusion amoureuse qui en est la cause, mais l’éducation : l’idée grotesque qu’une épouse se doit de soutenir les siens (mari, fils…) en TOUTE circonstance. Elle se conduit même ainsi envers leurs amis. Une vraie hypocrite : « Oh comme c’est beau, comme c’est magnifique… » Sauf qu’il n’y a pas de malice, c’est une femme très généreuse, elle croit que c’est de la politesse, elle veut être agréable… Elle défend les gens aussi bien par « derrière » que par « devant » ^^ seulement par devant elle en rajoute deux tonnes et c’est super chiant ! Je rajouterai qu’il n’y a pas besoin d’être dans une structure de couple pour « fusionner »… !!!
D’une manière ou d’une autre, que ce soit par fusion ou par éducation, oui, je crois qu’il y a de la faiblesse là-dessous, mais cette faiblesse s’exprimera qu’elle que soit la « structure », à mon sens, non ? ça fait plus de 20 ans que je fréquente le même homme (à fond dans la structure de couple) et plus d’une fois je me suis dit qu’il me fallait une sacrée force de caractère pour le supporter. C’est un scorpion tu comprends ^_^ et comme tous les scorpions que je connais (cf mon père) : il est intransigeant, exigeant et très difficile à satisfaire… Je ne sais pas si c’est le hasard, mais je suis entourée de scorpions. C’est du masochisme ^_^
Un jour que je m’extasiais sur la manière dont il avait géré un conflit professionnel : « Oh chéri, tu as magnifiquement bien imposé ta volonté ! » Il a répondu : « Il n’y a qu’avec toi que je n’y arrive pas ! » ça m’a scié les pattes ! Je cède quand même beaucoup à ses désirs, je n’ai vraiment pas l’impression qu’il a du mal à obtenir ce qu’il veut de moi. En même temps il s’agit principalement de notre emploi du temps (que faire le week-end ou partir en vacances) tandis que je reste absolument indépendante dans ma façon de penser. Je lui donne du fil à tordre ^_^ Malgré tout, on ne peut nier qu’il a eu sur moi une certaine influence, tout comme j’ai exercé sur lui la mienne. Plus le temps passe, plus on est proches en termes de mode de fonctionnement.
Zut... les deux coms sont inversés. Pur un minimum de cohérence il faut lire le deuxième et ensuite le premier ^_^
RépondreSupprimerThank you !
On ne dit pas de mal des scorpions (j'en suis un ! ) ;)
RépondreSupprimerQue Maïa "surjoue", ça m'était venu à l'esprit il y a bien longtemps quand, fréquentant Sexactu, j’en vins à me demander ce qui avait amené Maïa à aborder ces sujets -alors que les quelques constantes qui revenaient dans ses billets sur sa sensibilité corporelle etc. semblaient contradictoires avec une personne capable de vivre sa sexualité avec curiosité et ouverture.
Comme si ses connaissances réelles de ces domaines n’étaient que très théoriques, ou qu’elle restait accrochée à ses blocages sans prendre le risque de la découverte réelle du monde qu'elle nous décrivait.
Une exploratrice qui n’aurait jamais voyagé que depuis le fauteuil de son salon mais nous aurait cependant décrit les beautés de l’Amazonie et du désert de Mojave avec suffisamment d’accent pour qu’on s’y laisse prendre.
Voilà où en étaient mes interrogations à cette époque.
Je les ai écarté car elles n’avaient que peu d’intérêt du moment que le contenu du blog était bon, et propre à l’échange.
Mais bon, on ne va pas refaire l’histoire, ni les derniers billets de Maïa et la vision surprenante qu’ils donnèrent d’elle : matérialiste, superficielle, intéressée et hyper-normée –à la limite de la "petite bourgeoise coincée" qui aurait joué à s'encanailler pour mieux rentrer dans le rang.
Je grossis le trait volontairement, mais je n'ai en réalité pas d’opinion réelle sur Maïa : que des interrogations - et pas de celles qui empêchent de dormir.
Ce ne sont que des probabilités, des tendances que l'on pourrait dégager de la lecture de l'ancien Sexactu.
Personnellement je préfère ne pas m'accrocher à ces impressions et penser au contraire à ce qui me fit aimer ce site et le ton de Maïa -sa jovialité, son humour transgressif, le côté "rentre dedans", etc.
Ce ne sont que d'autre impressions mais agréables celles ci alors : pourquoi ne pas s'en contenter et en profiter ?
(Dure reprise de contact avec un clavier, je reviens dans quelques heures, j'ai une réponse à une histoire de moules à formuler ! ).
(Sinon, je connais de véridiques-vrais-authentiques et parfaitement historiques moules en pierre ! ).
Tiens... un exemple de fusion hors de la structure de couple : Le fan et son idole !
RépondreSupprimerUn scorpion ? Oh non.... ^_^
RépondreSupprimerOh, Véro, tu n'as pas affiché le profil complet du Maître des lieux ? Je suis choquée XD...
RépondreSupprimerJ'aurais plein de choses à dire sur les commentaires postés (et un certain nombre de recoupements m'apparaissent ici et dans les commentaires ailleurs), et je sens le pavé (tiens, de la pierre ^^) poindre à l'horizon, de plus je serais en tetard si je m'épanchais maintenant. Et peut-être que le « charcutier » que je dois voir me permettra de condenser mes idées pendant qu'il opérera ;))
Je suis du genre tatillon, alors je lis et je relis le texte, de peur de m'écarter complètement du sujet (on ne sait jamais, n'est-ce pas ? Des fois que... ^^). Pour l'iceberg, je voudrais dire qu'il ne s'agit nullement de pierre mais de la transmutation d'eau et d'air en un élément compact et aussi solide que du béton, certes, mais qui a changé de nature (de liquide et volatile à solide). Et n'est-ce pas là que le bât blesse ? L'idée de transformation, d'adaptation, de moulage dans une structure...
RépondreSupprimerAlors, qu'on renâcle devant l'inébranlable statique d'une chose, oui, mais peux-t-on renier le droit d'évoluer ?
J'y fais allusion puisqu’il a été abordé le sujet de Maïa et de la relation « classique » qu'est le COUPLE.
Après, qu'on ait l'impression de ne pas retrouver la personne que l'on connaissait (vu qu'elle se coule dans l'ombre et le bon vouloir de "l'amant"), quelque part j'ai peur, comme le dit Véro, « qu'il [faille] être capable de s'adapter un minimum aux besoins et désirs ...[de l'autre]... sans quoi la vie n’est pas viable ». Donc, si on est un tant soit peu à l'écoute du/des partenaire(s) (donc pas complètement égocentré), bien sûr que l'on va modifier son comportement (et s'éloigner de l'immutabilité de la pierre). J'ai d’ailleurs dit « malléable », pas serpillière Hahahahaha. Il est vrai que « béton armé », ça a des petits airs inflexibles et guerriers, mais il s'agissait là des 2 extrêmes.
Qu'on puisse aimer sans limites (dans le sens où ce sentiment est extensible et sans frontières), j'espère que cela est possible, mais d'après MON expérience, je n'en suis pas capable. Ma nature (humaine) fait que j'ai besoin de me sentir unique (voire indispensable ^^) à l'autre, et en retour, il ne saurait être question que je ne donne pas sans compter.
Si je puis admettre qu'on puisse aimer plusieurs personnes, cet amour ne sera jamais, JAMAIS le même, et il y aura toujours une échelle de valeur qui rentrera en jeu. Plus, moins, énormément, plus fort, moins longtemps, totalement... Et je n'arrive pas à faire dans la demi-mesure.
Dans ma vision des choses, si je me lance dans une histoire, je le fais vraiment, je m'y implique (ou applique ;)) ) obstinément, donc je ne peux pas envisager l'idée de démultiplier ce sentiment, je n'en ai pas les ressources, cela me « boufferai »...
Pour moi, c'est tout ou rien. Et j'ai pourtant essayé, mais non, ça n'a pas marché. Alors aimer un ami, oui, s'investir passionnément avec un amant, encore oui, aimer un parent, tout à fait, cela m'est possible car ce n'est pas le même amour, mais éprouver plusieurs amours, je ne peux pas, sans doute car je suis une handicapé de l'émotion... XD
Et pour revenir à du plus amusant, puisqu'il était question de signes astrologiques, pas étonnant que ça colle entre Véro et son homme : taureau-scorpion, l'axe parfait, quoi... :))
"Cet amour ne sera jamais, JAMAIS le même, et il y aura toujours une échelle de valeur qui rentrera en jeu". Tant que tu ne ne l'as pas vécu, il est difficile de juger de cette question. Les choses ne sont pas aussi simples.
RépondreSupprimerPour certains polyamoureux, oui.
Pour d'autre la notion même de "hiérarchie amoureuse" est absurde car elle ne correspond en rien à leur expérience.
J'en suis ;)
Oui, Wakajawaka, mais j'ai bien spécifié que JE n'en étais pas capable, je n'ai nullement dénigré ceux qui peuvent s'investir dans plusieurs amours.
RépondreSupprimerComme je ne me sens pas à la hauteur et capable d'accorder tout le sentiment , l'intensité de l'émotion qui me paraît, à moi, indispensable quand je m'implique avec quelqu'un (et dans ce cas précis avec plus D'UNE personne, et j'ai tenté de le faire, donc je ne parle pas dans le vide ^^), de mon point de vue, comme mon adhésion n'est pas totale, je ne trouve pas « fair-play » d'être en retrait.
Et cette attitude, je l'applique aussi pour la relation "unique" : Quand je sens que je ne suis pas présente totalement (de manière fusionnelle ?), je me retire (Ahahahaha, je sens le jeu de mots qu'on pourrait faire, alors que je suis une fille ^0^) et je m'abstiens.
Je n'ai jamais dit que c'était L'attitude de référence, j'ai dit que c'était la mienne.
Je respecte le proverbe à la lettre : « Mieux vaut être seul que mal accompagné », même et SURTOUT si dans ce cas-là, c'est moi qui ne suit pas valable (dans le sens où j'estime que je n'apporte rien à la relation) !
Pour être plus directe (et sans doute « restrictive », pour toi, paradoxalement), il ne s'agit pas de hiérarchisation, mais d'exclusivité. J'aime aussi intensément mes 2 parents, mais de manière différente, et même s'il est aussi profond, il est totalement dissemblables pour chacun d'eux, donc c'est toujours de l'amour, mais, de mon point de vue ce n'est pas le même, parce qu'il est UNIQUE, ce qui fait que cette unicité, je ne peux l'appliquer qu'une fois.
Embrouillé, hein ? Extrémiste, oui XD, et on en revient à ton sujet sur la grenade (« Fragment d'écorce »), et sur le nombre de sens que l'on se sent apte à développer, donc du potentiel de sensualité (qui est une part de l'amour ;) ) dont l'on dispose.
Je pourrais donner un exemple précis que je suis en train de vivre, mais pour faire court, je dirais que ma capacité à éprouver le sentiment a besoin, pour ne pas faire de surchauffe :)), de se limiter, et cela je n'ai l'ai jamais nié, pour mon bien-être personnel.
Allons bon, en plus de l'extrémisme, une couche d'égocentrisme Mouarf...
L'amour est un vrai jeu d'équilibre ^_^
RépondreSupprimerQu'on le veuille ou pas nous évoluons, même la pierre change de forme avec le temps (et l'érosion ^_^ ). La difficulté, dans le rapport amoureux, réside lorsque cette évolution ne se fait pas dans le même sens ou bien dans un sens compatible !
Pour moi adaptation n'est effectivement pas synonyme de "serpillière" ^_^ Etre à l'écoute des autres ne signifie pas s'écraser. Il faut un équilibre, un respect mutuel des besoins et des désirs. Pas facile tout ça, hein...
Je réfléchis pas mal au polyamour, j'en suis très curieuse. Un essayiste (Pascal Bruckner, eh oui !) disait que le problème des couples modernes c'est qu'ils chargent trop la barque ! Tout partenaire se voit investi d'une très lourde mission : celui de répondre à toutes les attentes. A ce stade nous ne sommes plus des êtres humains, mais des héros d’un amour idéalisé !. Et donc, je me dis que l'avantage du polyamour est celui de pouvoir répartir ces "attentes", c'est celui d'accepter plus facilement l'autre comme être humain, avec ses qualités et ses défauts. Je parle en théorie, bien sûr... puisque j’en ai jamais fait l’expérience et qu’avec mon scorpion de mari ça ne risque pas ^_^
Un inconvénient, par contre, celui qui me freine d'emblée, sans savoir si je suis de nature jalouse et possessive (je n'ai pas vraiment connu cette situation, pas au point de me rendre malade !) c'est la "disponibilité". J'ai vu ma mère se morfondre à attendre son mari qui lui consacrait tout son temps soit au travail, soit à d’autres bras. Mon homme passe lui aussi beaucoup de temps à travailler et j'admets que j'aurais du mal à accepter que le peu qui lui reste soit destiné à d'autres femmes. Je me vois mal en train de repasser (histoire de m'occuper) tout en me demandant quand j'aurais droit à un peu de son attention. A quand mon tour… Cela revient un peu à ce pimprenelle exprime. Je ne sais pas si on peut appeler ça de l'exclusivité, je sais seulement que quand on aime, quand on se sent bien avec quelqu'un on a besoin de sa compagnie et de son attention. Je suppose que tout ça dépend de la manière dont ce polyamour est vécu : chacun chez soi ou tous ensemble (cf le blog de Loup –si je me souviens bien- qui donne tous les trucs est astuces pour bien vivre à plusieurs) C'est très terre à terre ce que je dis, mais bon... je suis taureau ^_^
Bref, je crois le polyamour tout à fait possible, mais pour qu'il soit sincère (rien à voir avec les chauds lapins) il faut posséder selon moi de sacrés qualités humaines... pas à la portée de tout le monde !
A propos de Maïa, je n’ai pas assez de recul pour voir les choses comme toi (petite bourgeoise cul serré qui veut se donner des frissons ?) Comme tu y vas ! En tout cas, elle fait très fille « normale », ni frigide ni libertine, ce qui fait que pas mal de gens peuvent s’identifier à elle, ou du moins se sentir rassurée dans leur propre sexualité. Je pense que ça fait partie de son succès : « Peut-on être romantique en levrette » ! Elle donne l’image l’une femme ouverte d’esprit qui assume sa sexualité sans tomber dans l’excès. Je parle d’image, après s’il y a plus de théorie que de réalité… ça ne semble pas gêner, du moment tout le monde s’y retrouve ! Maintenant, elle parle pas mal de son expérience actuelle, et c’est peut-être une erreur…
Un dernier mot, à propos de la « fusion ». Fusionner revient presque à idolâtrer… et j’ai horreur de ça, que ce soit une mère envers son enfant, une épouse envers son mari ou bien un fan envers son idole, chanteurs, comédiens… ou autres ! Comprends pas…
Ce que je disais à propos de Maïa (et je l'ai bien précisé) était une vision partielle qui pouvait se dégager si l'on ne pointait QUE les points contradictoires dans ses propos (l'humain est schizoïde par nature, heureusement).
RépondreSupprimerD éléments récurrents (et récurant ?) du tableau qu'elle dresse au fil des billets de ses sensibilité corporelles et psychiques, qui donnent l'image d'une personne aux plaisirs très "cadrés" avec des blocages corporels et des principes premiers qu'elle ne semble pas vouloir remettre en cause. Le désir de contrôle est souvent l’ennemi du plaisir.
Et ce n’est pas l'usage des sex-toys qui comblera les "lacunes de joie", le manque d’éducation à son propre plaisir, ni ne déverrouillera les blocages.
C’est pourtant la voie illusoire dans laquelle certains se fourvoient, leurrés par leurs projections, et croyant y trouver leur nirvana alors que ses portes leur sont fermées de l’intérieur et qu’ils sont les gardiens des clés.
L’objet restera décevant, si le reste ne suit pas.
Comme je le disais plus haut, c’est un exemple de lecture volontairement biaisé et subjectif –comme j’ai pu souvent en lire en commentaires sur son blog, de la part de personnes qui se contentaient de lire en diagonale, ou de ne retenir des mots que ceux qui fournissaient bonne matière à chercher la m… – et aucunement mon opinion.
Son blog n’est qu’un espace d’affichage, et il faudrait se garder de prendre l’image pour sa "réalité".
Bon eh bien, étant donné que ceci : "des plaisirs très "cadrés" avec des blocages corporels et des principes premiers qu'elle ne semble pas vouloir remettre en cause. Le désir de contrôle est souvent l’ennemi du plaisir." est le quotidien de beaucoup de personnes... pas étonant que ça fonctionne quand même ^_^
RépondreSupprimerMoi même je suis une maniaque du contrôle... ça doit se sentir à des kilomètres à la ronde, non ? ^^
Sinon, là-dessus : "Son blog n’est qu’un espace d’affichage, et il faudrait se garder de prendre l’image pour sa "réalité". Je suis entièrement d'accord.
A une époque, je jouais souvent les Pygmalions -peut-être était-ce un attrait inconscient vers les blessées de la vie, et parfois les blessées du plaisir ?
RépondreSupprimerLes blocages liés uniquement au besoin de contrôle sont les plus durs à faire sauter, car ils nécessitent de prendre l'ascendant sur la personne et donc... une part de consentement de celle ci. De plus, ils sont rarement issus de traumas, mais reflètent, bien souvent, des composantes de personnalités "fortes".
Rééduquer une personne au plaisir, ré-érotiser des zones ou des pratiques devenues interdites -j'ai connu une fille qui refusait les caresses par exemple. Très couramment on rencontre des femmes qui ne supporte pas qu'on touche leurs seins, ou leurs oreilles, ou leurs cheveux ou leur... stoooooooooop ! ^^ - enfin bref, tout ça peut se changer, mais ça demande parfois du "travail" et en tout cas, beaucoup de patience et d'écoute.
On ne force pas les plaisir d'une personne - ce serait un quasi-viol. on se contente d'ouvrir des portes et d'attendre d'être "invité" à les franchir. (C'est une image, on ressent souvent le "moment", plus qu'il n'est formulé).
Comment faire quand tu es en face d'une personne pour qui l'image de son propre plaisir est honteuse et qui se brise la jouissance quand elle sent qu'elle va partir ?
Comment faire quand ta partenaire a une image si dégradée d'elle même qu'elle n’accepte son corps que dans des états négativants ou le plaisir deviens une souillure de plus qu'elle s'inflige ?
Etc.
Ce ne sont que des exemples parmi les plus extrêmes, mais je crois que tous nos en avons rencontré un jour.
Je ne joue plus les Pygmalions depuis longtemps. En tout cas, pas sans un investissement personnel profond avec la personne.
C'est peut-être un effet de ce sentiment d'urgence à vivre qui s'avance avec l'âge.
On a moins envie de se disperser.
Et les gaufres ? personne ne parle des gaufres ???
RépondreSupprimerTu n'avais pas dit que tu reviendrais sur la question des moules (à gaufres :D) ?
Oui, pour ce qui concerne Maïa, je suis d'accord avec Véro et réitère mes dires sur la non-connaissance proche, après tout, nous ne fréquentons pas le Bar des Pirates ;), le but de Sexactu est de faire réagir les commentateurs, et on a bien vu que souvent, cela dérape et part dans de drôles de directions....
Mais pour ce qui est de son attitude PBQVSDDF, il est vrai que sur ses derniers sujets, j'ai trouvé qu'elle avait l'air plus timorée, comme si elle voulait rattraper toute la période postérieure et se donner un air plus convenable. Pour quoi ou pour qui, comme je ne la fréquente pas personnellement, difficile et présomptueux de juger...
À ce point de vue, d'ailleurs, cette intégration (avec Gros Quotient... sexuel ???) est peut-être - je dis bien PEUT-ÊTRE - un biais pour amoindrir le cru des commentaires : balises difficiles à mettre en œuvre, disposition par 3, plus de possibilités de rebondir sur le site de certains commentateurs (ce qui était utile, puisque, souvent, il y avait un lien avec le sujet du jour), difficultés à suivre le fil des propos (à moins de posséder 14 écrans), plus d'illustrations, une présentation basique et stricte (sans parler de l’absence des autres sujets abordés, remplacés apparemment par de la pub) qui ne donne pas envie de délirer, que sais-je ? C'est en tout cas l'impression que cela ME donne.
Alors, oui, dans ce cas-là, elle a totalement perdu le fil de ce qu'elle faisait avant. Mais, comme tu le disais, Wakajawaka, ne confondons pas l'image et la réalité ! Quand le pécuniaire rentre en en jeu, il a autant (et parfois même plus !!!) de pouvoir que l'amour (qui rend con ?)...
Comme d'habitude, un sujet du Maître des lieux, qui, du volatile (oiseau) à la pierre, en arrive à l’impalpable (le sentiment) et au fer (ou au papier, pour le monétaire °~°).
"Comment faire quand ta partenaire a une image si dégradée d'elle même qu'elle n’accepte son corps que dans des états négativants ou le plaisir deviens une souillure de plus qu'elle s'inflige ?"
RépondreSupprimerHum... ça fait peur ! o_O
Je parlais de lacher-prise il n'y a pas longtemps... surtout en matière de plaisir. Et donc, de ce côté là, personnellement j'ai pas mal évolué, parce que... hé... on prends conscience de passer à côté du meilleur ^_^
Dans l'intimité de ma relation je me laisse aller aux sensations, je suis à l'écoute de mon corps, je ne vois rien de dégradant -comme la sodomie par exemple- ce qui ne veut pas dire que le plasir est forcément au rendez-vous... Je ne me prends pas la tête la-dessus.
Disons que je me ferme sur les expériences extérieures. Inutile de me demander de mettre les pieds dans un club échangiste. La seule idée d'être touchée par un type qui ne m'est rien, j'éprouve d'emblée de la répulsion. C'est un blocage ? OK, soit... je n'ai aucune envie d'y remédier... et je n'ai rien à prouver à personne ^_^
"C'est peut-être un effet de ce sentiment d'urgence à vivre qui s'avance avec l'âge."
Tu es si vieux que ça ??? ^_^ Je rigole. Je vois bien ce que tu veux dire, le lacher-prise dont je parle n'a pas d'autre explication...
Oups... j'écris à 13:01 sans avoir lu le com de pimprenelle de 12:38... C'est l'inconvénient des blogs où il faut attendre la modération. Heureusement que tu n'as pas trop de visites Waka, sinon ce serait le bo*** ! Le site d'Agnès Giard fonctionne ainsi et le dialogue est impossible... Petite paranthèse puisque nous parlons beaucoup en ce moment des systèmes de fonctinnnement des blogs ^_^
RépondreSupprimerWaka. J'ai complètement oublié de souligner quelque chose que tu as dit et qui a une grande importance : "Les blocages liés uniquement au besoin de contrôle sont les plus durs à faire sauter, car ils nécessitent de prendre l'ASCENDANT sur la personne"
RépondreSupprimerEn effet, il faut être capable de laisser quelqu'un, un homme -en ce qui me concerne- prendre l'ascendant... et ça c'est super dur. Lors d'un billet sur les femmes soumises africaines -là où Here m'a fait la leçon de ce qu'on a le droit de dire!!- je faisais remarquer qu'il "faut" mettre de côté cette peur/aversion pour la domination masculine afin d'être capable d'être réceptive au plaisir... ça change la vie ^_^
Et je me pose une question bête, sur cette histoire de blocage/non-acceptation de son corps et la prise d'ascendant/laisser-aller. Peut-on, quand on est dans cette situation, accepter l'idée du polyamour ? S'il y a déjà du « je freine des 4 fers » vis à vis DU partenaire, que dire des autres ?
RépondreSupprimerDe toute façon, que la sexualité se vive bien, cahin-caha ou douloureusement, il faut un minimum de confiance en l'autre, et multiplier les partenaires, c'est aussi statistiquement multiplier les risques de tomber sur un « relou ».
La proportion bourrin/mec (ou femme) bien serait-t-elle moins grande chez les polyamoureux ?
Pas sûre du tout...
Que la disposition à aimer plus d'une personne rende plus perméable, réceptif aux choses, je veux bien, mais obtenir de tous le même comportement et la même appréhension du problème (ou blocage) de l'autre...
Ne me dis pas que tu insinues que toute personne refusant le polyamour est, quelque part, victime d'un blocage...
Si ??? Aouch, faut que je cogite dur là-dessus et mette mes idées au clair...
"Ne me dis pas que tu insinues que toute personne refusant le polyamour est, quelque part, victime d'un blocage..."
RépondreSupprimerD'une certaine façon oui... puisque nous fermons des portes ^_^ ça me paraît logique (je cherche toujours la logique !) Je crois tout à fait possible d'aimer plusieurs personnes à la fois, mais je pense aussi que l'intensité déployée varie (je me trompe waka ?) en tout cas, je n'arrive pas à l'imaginer autrement.
La liberté implique des choix et le choix implique aussi qu'on ferme des portes ; par définition, lorsque tu fais un choix tu prends un chemin pour abandonner l'autre... la vie est faite de renoncements. C'est quelque chose que perso, j'ai parfaitement intégré. (My God,quel philosophe je fais !)
Quant aux bourrins... ils sont partout, dans toutes les boîtes ! ^_^
"Ne me dis pas que tu insinues que toute personne refusant le polyamour est, quelque part, victime d'un blocage..."
RépondreSupprimerCertainement pas ;)
Il ne faut pas confondre les affinités affectives et les blocages psychologiques. Sinon, on pourrait considérer par extension que les hétéros sont des être inférieurs aux bis etc.
Cela n'a rien à voir avec la choucroute;)
Je dirais qu'il y a moins de "bourrins" chez les poly parce qu'être poly implique -normalement- une certaine représentation de son rapport à l'autre.
Mais, il y a de tout, y compris des "consommateurs", des jaloux etc. en bref : ce ne sont que des humains !
(Je fais court, mais la nuit a été très -trop- courte. Je reviens une fois les miettes de mon cerveau récupérées à la petite cuillère).
Petite surprise au matin.
RépondreSupprimerJ'étais allé jeter un coup d’œil sur ce que sera le "nouveau Sexactu" et... presque tous mes commentaires ont été supprimés, ainsi que ceux qui étaient les plus critiques déposé par d'autres.
Pas de regret : j'aime que les choses soient franches et désormais elles le sont.
Sexactu n'était vraiment que de l'affichage bankable à la sauce "com", ainsi que l'aurait fait une vulgaire vendeuse de canapé dans une expo-vente de province.
Honnêteté et intégrité de la blogueuse ?
Néant.
De la censure chez sexactu/GQ ? Oh... quelle surprise !
RépondreSupprimerHum... plus trop envie d'en parler... Selon moi elle fait le mauvais choix, le temps le dira. Faut-il être aussi dur pour autant Waka ?! (mais t'es un scorpion, hein ! je ne les ai jamais connus autrement...)
En fait je faisais un saut du côté des "appréciations" sur le "en travaux" et je remontais le fil des commentaires (affichés par 10, il me semblait voir un trou entre deux com).
RépondreSupprimerMauvaise idée de ma part.
J'ai tendance à mordre plus facilement quand je manque de sommeil... comme tout le monde en fait ;)
Mais... il y eut des articles douteux de la part de l'auteuse dans Fluide.G, etc. etc. etc. je crois avoir déjà dis tout cela et je ne vais pas rabâcher, d'autant que la page "Sexactu" est tournée.
Donc... il reste quoi devant ?
Je n'ai pas le temps ni le talent pour me lancer dans un blog d'actu quotidienne ni hebdo, alors s'il y en a de bons : je suis preneur !
« Miettes », « petite cuillère », peu en proportion avec la choucroute, non ? Argh, le Maître aurait-t-il dans l'idée de nous mettre l'eau (AAAHH, l'élément du scorpion...) à la bouche ?
RépondreSupprimerBon, on est d'accord sur l'ouverture d'esprit qui rend plus apte à... l'appréhension, la compréhension. Mais, et là, ce n'est pas de moi : «...l'intensité déployée varie (je me trompe waka ?)... », dixit Véro.
♩ ♭ ♫ Lalalalalalère ❀●•♪, je confirme, en ce qui me concerne, je marche sur rythme binaire ^^ : pas question de hiérarchisation, ni de variation, dans l'intensité, c'est À FOND LES MANETTES (ça fait un peu DJ, mais la musique, hummmm... la musique, la rythmique, le tempo, les frétil... Houla, on se calme ^^) ou RIEN, NADA, QUE DALLE, LE NÉANT ! Alors on peut rajouter élitiste à égocentrée et extrémiste, les 3 E :-°
Mais encore une fois, ça n'engage que moi, et je crois que, même si ce n'est pas une attitude dont je me sens fière, bien au contraire :(( (CON.TRÔ.LE, le retour, ta da !!!), l'exclusivité (et de 4, avec un E de plus !) va poindre avec tout son côté animal, parce que je ne peux pas dissocier sentiment et charnel. Ce qui se traduirait par la sortie des crocs, et des pulsions... meurtrières dues à une trop grande implication. Ouais, ma nature humaine (???) me déplaît fortement, dans ces cas-là.
Raison pour laquelle le polyamour n'a pas marché avec moi : le côté charnel avec « consommatrice », vous avez dit « consommatrice » (équidé vulgaire, nous revoilà), et le côté sentimental avec l'exclusivité (exclu, Lulu !)...
Donc, s'il faut pour cela me retrouver avec l'étiquette « obsédée du contrôle » et son corollaire « coincée du charnel », on va faire avec...
Je sens que je vais me faire taper dessus, avec mon point de vue ^-^
C'est ce que je disais, tu fais marcher les neurones ^^
En parlant consommation, Sexacru a l'air de reprendre du poil de la bête, non ?
Comme toujours, j'ai eu le temps de louper 3 volées d'escalier, pendant que je rédigeais. Me vient des envies de vomir, pour l'histoire de la censure (Ah non, les restes du « charcutage ». Quoi que...), donc on peut dire adieu à SexToutCuit ? « Intégration, dés-intégration, qu'il disait... »
RépondreSupprimerPas surpris de tes raisons de ne pas être poly, très légitimes d'ailleurs.
RépondreSupprimer(Je suppose que Véro doit avoir les mêmes ;) ).
Je ne cherche pas vraiment à vendre le polyamour, juste le défendre et en parler -du moins parler de la manière dont je peux le vivre.
Si ça devait devenir une nouvelle norme sociale dominante, je ne suis pas certain que je trouverai ça bien. Chacun doit pouvoir suivre sa voie sans avoir à rendre de compte.
"Vendre" est le gros mot du jour... je crois que je vais finir par le rayer de mon dico !
Ne pouvant répondre sur Sexactu des griefs contre la nouvelle version -et je n'ai pas la réputation d'être tiède en matière de griefs- j'en avais exposé quelques uns chez Eric.
Il ne l'a pas apprécié -ce que je comprends. Mais alors pourquoi ouvrir une tribune pour la défendre ?
Je me suis permis une dernière réponse chez lui à ce sujet que je pense clos désormais (peut-être me trompe-je, mais pour ma part Sexactu est sorti de mes centres d'intérêts alors : pourquoi continuer à démonter ce qui m'y a déplu ? ).
Il en reste un sentiment de trahison, car finalement, je pense que ce que Maïa à vendu à GQ, ce n'est pas Sexactu en lui même, mais le potentiel commercial que ses "suiveurs" représentaient pour ce magazine publicitaire.
Comme je le concluais chez Eric, elle a fait bien pire que de vendre son âme au diable : elle a vendu les nôtres.
Les notres ??? Oui et Non... Je reviens là-dessus dès que j'ai fini mes « truc-muches » ^^
RépondreSupprimerTu as tendance à mordre plus facilement quand tu manques de sommeil ??? C'est un euphémisme. Ta déception t'égare Waka... et ne parlons pas de colère, ça me paraît déplacé. Ce n'est plus de la dureté dont tu fais preuve, c'est de l'agressivité et je pense que Maïa ne le mérite pas. C'est oublier tout le bon temps qu'on a passé à discuter sur sexactu, tout le plaisir qu'on a pris, GRATUITEMENT !
RépondreSupprimerJe suis d'accord avec ta vision des choses : elle a "vendu" sa clientèle, nous, son fond de commerce ni plus ni moins... Mais bon, inutile de crier au loup, d'être insultant (ne le nie pas SVP, il y a des façons de dire les choses...) Si ça ne va plus, eh bien on tourne la page... Je crois bien que c'est ce que je vais faire. Je ne ferai pas partie de ceux qui la suivront jusqu'en enfer... ou bien au ciel, c'est selon la vision de chacun ^_^
"Je n'ai pas le temps ni le talent pour me lancer dans un blog d'actu quotidienne ni hebdo, alors s'il y en a de bons : je suis preneur !"
Idem, absolument pas le temps... sans quoi ce serait fait depuis longtemps. Donc, je suis également preneuse... dès que quelqu'un trouve il/elle me previent ^_^
@Véro : ça n'enlève rien à ce que je pense d'elle quand à ses qualités en terme d'écriture ou d"humour, ni sur le fait que je suis souvent d'accord avec ses propos. Simplement, je m'en passerai.
RépondreSupprimerMais pour le reste ?
J'ai vu sur Sexactu ancienne formule des commentaires bien plus incendiaires voir méchants ciblant parfois Maïa directement passer sans problème.
Je n'avais au début critiqué que le contenant (GQ) que je trouve à vomir.
Mais comme il semblait que critiquer le contenant soit de toute manière assimilé à une critique du contenu, je me suis dit qu'il n'y avait aucune raison que je taise les doutes que j'avais fini par nourrir sur l'intégrité de la "taulière".
Pas de haine ni de colère envers elle, juste déçu par ce qui me semble être sa ligne conductrice. Je suis certain qu'elle ira très loin de cette manière. Mais je crois qu'il vaut mieux que j'évite désormais le spectacle de son virage vers ces territoires que je méprise.
Je ne la suivrai pas non plus jusqu'en enfer, et GQ en est pour moi plus que l'antichambre.
(Je te jure que c'est très dur pour moi de tomber sur ce genre de lieux que j'évite comme la peste IRL).
Pour ce qui est du ton très mordant, il en va de l'agression que je ressens quand à chaque fois que j'entre par mégarde dans un univers comme celui de GQ -et là, je n'ai pas vraiment eu le choix.
il en va aussi de ce sentiment d'avoir été traité -ainsi que les autres lecteurs comme de la vulgaire marchandise n'ayant d'utilité que de justifier plus ou moins de zéro sur sa fiche de paye.
Une paye que je lui espère bonne, car si elle nous a vendu pour des queues de cerise, c'est à désespérer.
Mais, pour l'avoir découvert récemment très matérialiste et intéressée, je doute qu'elle n'ai pas calculé au mieux les bénéfices qu'elle allait en tirer.
Il en va aussi d'une chose que j'ai apprise avec le temps, comme nous tous je pense.
Il faut parfois savoir se faire détester pour rendre aux autres leur liberté. Ça leur évite les regrets et/ou la culpabilité et ça nous évite la tentation du retour en arrière.
Non pas que je me crois d'aucune importance pour Sexactu, mais au moins la rupture avec ce blog est consommée !
(Méthode à n'utiliser qu'en dernier recours cependant).
@Pimprenelle : oui ou non ? tout à fait ;)
En fait la question de savoir si elle a « vendu » NOS âmes dépend de nous. Continuer à hurler avec les loups ou s'abstenir résoudra en grande partie ce dilemme.
RépondreSupprimerLa seule chose qui m'interpelle, c'est de savoir si nos anciens commentaires (plus ou moins orientés) vont ressortir un jour quelque part sur CQ... Oups, "lapsus linguae" ("lapsus calami"-TÉ :D), pardon, GQ, car, jusqu'ici, les anciens sujets traités ET commentés (quelques 200 et des cacahuètes par exemple sur «Le sexe est-t-il de droite ? ») ne font rien apparaître comme commentaires (Ah si, un musicien qui s'obstine...). Bon, aujourd'hui est sans doute un mauvais jour pour demander de la réflexion à mes neurones, mes yeux en pleure aussi, mais qu'est-ce que c'est gonflant la manipulation de la souris, le roulement de la molette, le changement de page, etc, etc... Bref, je ne suis pas sûre d'apprécier la disparition des com. (que sont-t-ils devenus, où vont-t-ils finir ?), mais paradoxalement, j'apprécierais plus que moyennement de les voir faire leur retour sur GQ, étant donné le tournant que semble avoir pris le site avec cette incarcération.
Non, comme tu as parlé de censure sur tes posts, Wakajawaka, je suis allé jeter un œil, mais la cervelle étant plus qu'au ralenti depuis quelques jours (c'est le "grand" âge qui veut ça ^^), j'ai pas repéré, mais les sauts de pages, ça me broute vraiment beaucoup, alors j'ai un peu énormément laissé filer...
Personnellement, je trouvais le site bien car il drainait du monde, il était original, attrayant en plus visuellement... trouver dans le même genre me semble mal barré, et bis repetita... le cœur au bord des lèvres ne me mets pas en condition d'esprit optimiste, pour la suite.
Je me sens le moral dans les chaussettes, ce soir...
Je trouvais l'ancien site parfaitement adapté aussi, et joli de surcroit.
RépondreSupprimerLes objectifs et les moyens d'y parvenir ne sont pas les mêmes, et c'est perceptible dès l'entrée sur le nouveau site où le "dialogue" n'est clairement pas l'objectif premier.
Je sais que c'est courant sur les sites, mais on notera aussi que ce site ne propose pas pour l'instant de fonction pour lier les blogs etc. aux noms des commentateurs, ce qui était une des force de Sexactu.
- Sexactu donnait à penser et ouvrait des portes.
- GQ ferme les portes et cherche à garder ses cibles captives pour les gaver de consumérisme niais.
Les anciens commentaires reviendront-ils ?
J'en doute car ils ne colleraient pas à la nouvelle ligne de Sexactu qui est celle de... GQ.
Ça m'importe assez peu d'ailleurs, GQ me colle des boutons et le divorce est consommé avec Sexactu.
N'accordant plus aucun crédit à la thèse de la "victime" innocente, je me suis demandé un moment si -bien plus qu'une fusion avec les idées de son boyfriend- les dernier articles n'étaient pas mise à conformité avec le contenu de GQ et une préparation à se séparer d'une partie du "bagage" lectorial de Sexactu, des plus politisés du moins.
La "communauté" des lecteurs de Sexactu n'en est pas morte pour autant, malgré le départ de plusieurs il s'en trouvera de nouveaux, correspondant mieux aux attente de Maïa et de GQ.
On me reprochais à une époque de défendre Maïa quel que soit son propos. On me reproche aujourd'hui de la critiquer.
Las, je n'ai jamais suivi aucun leader ni idole ni "ligne du parti", si je suis critique aujourd'hui c'est que ça me semble justifié : c'est tout.
Et s'il en est pour trouver que je l'ai insulté, alors je ne l'aurai fait que par un seul mot : "vendue", qui résumait la pensée et les écrits de beaucoup.
Donc, pour parler de choses positives, la quête de nouveaux territoires de dialogue a commencé. le Net est vaste et plein de contrés encore inexplorées !
Ma foi, je suis allé faire un tour «en coup de vent ^^» sur Sex/QG, et je suis au regret de vous informer que, si le sujet du jour traité le nécessite, un renvoi se fait sur un sujet commenté bien longtemps avant (et on y retrouve les "anciens" habitués du site), donc le dicton s'applique bien ici : «Les paroles s'envolent, les écrits restent». Alors, oui, nous sommes bien intégrés -malgré nous - à GQ !!!
SupprimerSi le sujet du jour nécessite un renvoi ?
SupprimerC'est ce qui s'appelle de l'actu mal digérée !
(Je viens de voir que l'habillage de mon blog a changé à mon insu, il va falloir que je m'y fasse, mais c'est plutôt pas mal).
Oui, joli camaïeu de brun, mais la couleur de fond n'est-elle pas un peu foncée ? Une teinte de moins pour le brun sur lequel on écrit, ou alors intervertir les 2 teintes (général et arrière-plan des commentaires)...
SupprimerMe mêle de ce qui ne me regarde pas, comme d'hab'... ^^
Un «renvoi», hein ? J'ai décidément toujours le mot qui prête à confusion, mea culpa.
Moi j'aime bien ce ton de camaïeu... surtout avec le planisphère en entête version "époque des galions". J'ai lu tant de romans maritimes -avec ou sans pirates-... J'adore ça ! ^_^
SupprimerMais bon, comme je disais il n'y a pas longtemps, il me semble important qu'il y ait une harmonie entre l'image du blog, le contenu et le ton. Le tien, Waka, me semble parfait pour le type d'articles que tu as écrit jusqu'à maintenant, il va bien avec un certain laisser aller poétique, avec la rêverie... En tout cas je le ressens comme ça.
Déjà, c'est confortable à la lecture.
PS : Suis allée jeter un coup d'oeil aussi à Sex/GQ et je constate que plus rien n'évolue depuis les premiers jours où ça a rué dans les brancarts. Ils ont pris leur vitesse de croisière apparemment... où le dialogue ne semble pas prendre de l'importance vu qu'il n'est pas facilité. A priori chez GQ ça ne les intéresse pas... !
@Pimprenelle. Il ne faut pas non plus trop éclaircir le fond sur lequel on écrit, ça risque de rendre la lecture moins confortable, avec les lettres blanches. Hé, moi aussi je me mêle de ce qui ne me regarde pas ^_^
SupprimerHum… j'ai comme une envie de chocolat... je ne sais pas pourquoi !
Je n'ai jamais dit que ce n'était pas bien, Véro, mais il me semble que pour les cartes du haut du blog, le vert pâle (il me semble que c'était la couleur d'avant ???) rendait bien.
SupprimerJ'ai plein d'idées de couleurs (du sépia avec les tracés cartographiques en foncé, bref...) mais c'est mon côté visuel fortement marqué qui parle.
Petite question au Maître des lieux : faut-t-il avoir un blog pour disposer d'un avatar ? Et si ce n'est pas nécessaire, comment le faire apparaître, en lieu et place de ces silhouettes bleues ? (Bleu qui fait un peu tache sur le fond chocolat du site, soit dit en passant ^^).
Comme à mon habitude, je suis en pleine débâcle informatique et je patauge en enlevant, mettant des applications, et je sais qu'il existe un moyen de redimensionner un avatar, mais je ne l'ai pas encore trouvé :(((
Mais j'y arriverais !
Sur ce, je vous souhaite une bonne journée ^3^
Bah... Pimprenelle ? Je n'ai pas dit que tu as dit que ce n'était pas bien ! J'interviens juste pour dire que de mon côté j'aime bien. Déjà et surtout parce que c'est sobre, et aussi parce que j'ai toujours aimé toutes les nuances de beiges et de marrons -en dehors des bleus- Ce que je rajoute ensuite c'est un conseil, le seul que je donne vraiment, en qualité de lectrice : faire attention au confort de lecture.
SupprimerAprès, si c'était mon blog, je le réaliserais autrement, sans doute, parce que je ne m'appelle pas Wakajawaka ^_^ C'est drôle parce que je ne me souviens plus trop comment le blog était, en dehors du fait que le fond était globalement plus clair, un peu plus crème et moins chocolat ^_^ Un truc qui arrive souvent... On voit bien qu'il y a un changement, mais le "avant" devient tout de suite vague... L'habitude, je suppose ?!
Sur ce je te laisse à tes avatars, je suis navrée de ne pouvoir t'aider, tu le sais : je suis nulle en informatique !
PS : Je pensais que ce blog aller beaucoup bouger, que le mâitre des lieux allait faire de propositions (?) pour que des tas de mains se mettent à écrire... mais puisque lui même ne semble plus s'y intéresser... ???
Bonne continuation.
Amicalement
Véro
Oui, c'est le mot "vendue", surtout, qui m'a heurté et j'ai pensé, oh la la... ça va trop loin, ça sert à rien...
RépondreSupprimerMon "vendre son âme au diable" était avant tout une formule et n'avait pas de vocation à insulter, même si certain(s) l'ont très mal pris !
Je me sentais bien sur sexactu, si cosi (avec tous ses dessins), si intime (sans la pub), si convivial, dynamique, si libre... à côté de ça GQ me fait l'effet d'une galerie marchande, froide et impersonnelle, très m'as-tu-vu... qui ne me donne strictement AUCUNE envie d'y aller. Le coeur n'y est plus...
C'est là que je me rends compte que ce n'est pas Maïa ni sa plume qui me retenaient (alors qu'à une époque j'aurais bien aimé stopper tout ça) mais ce qu'elle a crée : son bébé... sexactu ! Et je suis comme toi : "je n'ai jamais suivi aucun leader, ni idole, ni "ligne du parti"... La fan attitude je ne sais pas ce que c'est !
C'est drôle parce que lorsque Maïa à changé le dessin d'entête en mettant son image en femme sexy avec un ordi sur les genoux, j'ai pensé : "ça fait très sexblogueuse qui se prend au sérieux"... et qui collait si mal avec les petits cochons. Quelque part, ça annonçait la rupture... !
PS : Si les coms de sexactu disparaissent, tant mieux. Je ne demande que ça : qu'ils ne migrent pas sur GQ.
RépondreSupprimerPS : Waka, tu ne penses pas qu'il est temps de laiser tomber ton système de modération, surtout après tout ce que tu as dit sur la censure ?!!!
Rien à ajouter à ces commentaires, je suis globalement d'accord avec.
RépondreSupprimerJe vais en effet pouvoir laisser tomber le système de modération (au moins pour une période d'essai).
Il s'était révélé utile à une époque, mais je pense qu'il n'est plus indispensable.
Dont acte !
Youiiiiii... ça marche ^_^
RépondreSupprimerSur ce je t'invite à suppimer mon com sur cette idée farfelue. Qui sait... ça n'exite peut-être pas -ce que j'aurais du mal à croire- et quelqu'un pourrait piquer l'idée, ha ha ha...
Pfff, quelle nouille je fais ^_^
"Sur ce je t'invite à suppimer mon com sur cette idée farfelue. Qui sait... ça n'exite peut-être pas -ce que j'aurais du mal à croire- et quelqu'un pourrait piquer l'idée, ha ha ha...".
RépondreSupprimerFait ! ;)
Muchas gracias querido amigo. Je me suis laisser aller à rêver... ^_^ (sur un truc com-plè-te-ment ingérable !)
RépondreSupprimerCe qui est possible, par contre, et que pas mal de blogs font, c'est d'écrire à plusieurs mains... !
Hahem, pfuiih, Lalala, :-°, heureusement que tu as bien dit « écrire », Véro, sinon je n'ose imaginer (hypocriiiiiite, j'imagine trèèèèèès bien) ce qu'on peut faire à plusieurs mains !
RépondreSupprimerTiens, je vais me servir un bout de gâteau, pour m'occuper les... je crois que je ferais mieux d'arrêter là ^0^
Des cris à plusieurs mains ?
RépondreSupprimerO_ô'
C'est tout de même plus souple sans la modération...
RépondreSupprimerAh non, Wakajawaka, tu ne vas pas t'y mettre (Heûûû) toi aussi ! La souplesse, maintenant.
RépondreSupprimerOu alors, j'ai l'esprit très mal tourné... Ouais, ça aussi ^^
Sacrée Pimprenelle... ^_^
RépondreSupprimerN'est-ce pas antinomique que lorsqu'on laisse tomber toute modération les choses deviennent plus souple ?
RépondreSupprimerMystère de la blogosphère...
A part ça... (nuit très courte hier, pour moi on est ne début de mâtiné là. Comment ça c'est pas vrai ? ), l'idée d'un blog choral à 6 mains n'est pas mauvaise, je vais peut être un créer dans le secteur un avec des droits partagés ;)
RépondreSupprimerParce que plus a de riz, plus on s'en fout !
Comme il est fréquent que le manque de sommeil provoque souvent de la dyslexie (du clavier ?), Wakajawaka, je te crois... Chorale à 6 mains, je croyais que le terme avait un rapport avec la voix XD ? Au moins, on ne pourra pas dire que ça manque de... chœur :-°
RépondreSupprimerEntre "la chorale à 6 mains" et des "cris à plusieurs mains" il n'y a qu'une oreille de différence. ():-°
RépondreSupprimerUne oreille de Vénus, alors...
RépondreSupprimerDe l'oreille de vénus au lamellibranches gratinées il n'y a qu'un pas (enfin, un pseudopode) que je franchis prestement ! => et hop direction cuisine :P
RépondreSupprimerSix mains et même plus ^_^
RépondreSupprimerQuelque chose à moitié chemin entre l'idée initiale et les six mains. C'est-à-dire que tout internaute de connaissance capable de pondre un billet qui tient la route serait invité à s'exprimer, non ? Ou bien définir un nombre de mains, créer un cercle qui pourrait s'agrandir avec le temps. Mmmmm... ça me plaît bien tout ça !
En attendant, je vais déconnecter un peu. Trop d'émotions ces temps-ci. Ca me fera du bien ^_^
Bises à tous les deux...
HOULA, six mains et même plus ??? Ce n'est pas toi, Véro, qui disait, ici même : « Inutile de me demander de mettre les pieds dans un club échangiste » ? Ça vire un peu orgie ou échangisme, plus de six... Ou alors il faut que ces mains appartiennent à des personnes qu'on apprécie... De là à sauter (Huuuuuum) à la confiance, il n'y a qu'un... pseudopode, n'est-ce pas, Wakajawaka ^0^
RépondreSupprimerBon, trêve de plaisanterie, pour repartir sur un aspect «intellectuel » du blog à six mains, l'appréciation me semble quand même essentielle, non ?
Oui, je sais, ça cogite dur sous mon crâne, mais le fil conducteur de l'ensemble du blog, qui va dans la même direction ? Ou un panachage ?
Je patauge, là !
Bah... je me laisser aller à quelques rêveries. Plus on est de fous plus on rit, non ? En tout cas, on peut compter sur moi ! (je parle d'écrire, bien sûr... parce que Pimprenelle je ne sais pas quel type de joint elle a fumé, ho, ho, ho... ^_^ )
RépondreSupprimerDans l'immédiat je vais aller me ressourcer : un petit, tout petit bol d'air à la montagne, un bon plongeon en famille et surtout une totale déconnexion ... ^_^
C'est pourquoi je prends un peu d'avance pour vous souhaiter de bonnes fêtes (que vous soyez pour ou contre noël!) et surtout une bonne année 2012. (pas toujours facile d'y croire, mais bon...)
Parce qu'on en parle aussi... voici un petit lien sur le site de Cabiria à propos d'une question brulante.
RépondreSupprimerpourquoi pénaliser les clients est une mauvaise idée
Et pan dans la tronche des dames patronesses et pères-la-vertu qui nous vendent leur pudibonderie accommodée à la sauce meurtre comme le truc le plus hype qui soit en matière de respect des droits de l'homme !
Et je n'ai pas fini de râler contre ce torche-cul insipide de GQ qui envahit maintenant France-Inter.
RépondreSupprimerJe trouvais déjà les interventions de Maïa d'une qualité moins que moyenne, voilà maintenant qu'il faut se coltiner les autres !
Vite un émétique, sinon France-Inter risque de devenir une radio Pour neuneus-hype !
Tiens, on voit que les fêtes se rapprochent et les décorations de rigueur (???) avec :)) : il semblerait que « mettre les boules » - dans le sapin (je n'ose pas faire le jeu de mots de circonstance) - soit à l'ordre de la période, Wakajawaka.
RépondreSupprimerEt déjàààààà des débordements dus à l'excès de nourriture, tu prends de l'avance, le réveillon ce n'est que demain soir, un peu de modération, que diable !!!
La colère gronde encore ?
RépondreSupprimerPassé de bonnes fêtes ? Quand même ?
Pour cette nouvelle année, pourquoi ne pas prendre la résolution de laisser glisser (comme l'eau sur les plumes d'un «canard» ?!?) les mauvaises choses, celles qui nous horripilent, et de les traiter par un dédain désinvolte ?
RépondreSupprimerMouais, m'en va essayer de mettre en pratique...
Bises et souhaits de ce que vous voulez, tiens !!!
Le retour... Qui parlait de l'idée d'un blog à plusieurs ?
RépondreSupprimerÉtant allée faire un tour sur les sites répertoriés ICI, je suis tombée chez « Jayce au pays natal » sur ÇA : http://oh.my.blog.over-blog.com/
Répond plutôt bien au questionnement dont il était question ici ^_^, non ?
Bonne journée !
En effet ! ;)
RépondreSupprimersaumeudéh my plince veel ko'hm ?
@Pimprenelle. Sages résolutions ! Je me traîne un ressentiment envers une amie -ex-amie- qui me pourrit le coeur depuis 2 ans... Suis pourtant pas de nature rancunière mais là c'était si gros, si énorme que j'arrive pas à m'en défaire.
RépondreSupprimerJe hais la haine !!! Je ne peux pas vivre le coeur empli de sentiments négatifs, et donc, je vais laisser glisser tout ça comme l'eau sur les plumes d'un canard ^_^ C'est dit...
Sur ce m'en vais jeter un coup d'oeil sur ton lien Pimprenelle ^_^ (je suis en manque !)
Je me doutais bien que des blogs participatifs ça devait déjà exister ^_^
RépondreSupprimer@Véro : oui, c'est comme le dahu !
RépondreSupprimerComment ça "ça n'existe pas le dahu" ?
Vous savez quel est la particularité du dahu ? La longueur des pattes... allez voir la rubrique « chasse au dahu » ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dahu
SupprimerD'ici à y voir une analogie avec des sujets clopin-clopant abordés... Enfin, moi j'dis ça ^^
Après mûre réflexion, je constate que les hommes seraient des dahus mutant.
SupprimerQu'est-ce que c'est que ces histoires d'animaux imaginaires que l'on envoie chercher par des personnes... naïves ???
RépondreSupprimerJe dirais une chimère !
RépondreSupprimerAh ben flûte, ça n'existe pas non plus :))
Wouah... il y a de l'amélioration dans l'air ! Maintenant... faut du texte ^_^
RépondreSupprimer"Et les gaufres ? personne ne parle des gaufres ???
RépondreSupprimerTu n'avais pas dit que tu reviendrais sur la question des moules (à gaufres :D) ?"
Donc les gaufres.
Il va vraiment falloir que j'en parle des gaufres !
De celles vendues à paris devant les Galeries Lafayettes en hiver, et dont l'odeur m'envoutait les babines ?
Il ne peut pas y avoir de meilleures gauffres qu'en Belgique, nan...
RépondreSupprimerPourtant c'est en France que l'on rencontre le plus de moulagôfr' dans les rues !
RépondreSupprimerBah, ceci étant sûrement dû au côté gourmand (et goûte-à-tout ^^) du français, Véro XD
RépondreSupprimerMais pour le... moulagôfr', HIHIHI, encore une origine belge, puisque tintinophile, Wakajawaka !
Damned ! Sacrebleu ! Saperlotte !
RépondreSupprimerJ'en ajouterai bien d'autres moins tintinocompatible, mais elles feraient tache (de chantilly) avec les gaufres en liège!
Des gaufres en liège... tu m'en diras tant !
RépondreSupprimerPour ce qui est des moulagôfr, je ne puis dire... dans mon coin paumé de campagne je n'en vois goutte...
PS : @Pimprenelle -message perso- ça doit faire plus de huit mois que je ne me suis pas connectée chez moi ; j'attends un loooooong moment de tranquillité -et d'isolement-, mais je suppose que ces "instants" sont un peu comme le 29 février, ça n'arrive qu'une fois tous les quatre ans... ^_^ Vive la famille !!! Et donc, je ne continue à surfer qu'en semaine... de moins en moins vu la quantité faramineuse de boulot que j'ai depuis le début de l'année... J'en profite pour te faire un bisous -il me manque le p'tit bout d'soleil !
Je revieng, je suis en retard, j'ai (comme d'hab' °~°) une foultitude de choses à dire...
RépondreSupprimerBon, je fais un copier-coller de ce que j'écrivais (avant de regarder l'heure, HORREUR !!!) :
RépondreSupprimerHummm, ^3^, ^*^ à toi aussi, Véro, vu qu'il y a eu une date importante, ces derniers temps, pour toi, non (P.S: mail perso envoyé à cette occaz' ;)) ) ?
«Bougre d'ectoplasme de moule à gaufres» aurait dit le Capitaine au long cours Waïen (en long aussi : Wakajawakien ^^)... En parlant medium, revenir sur CE capitaine, mon nom réel et les chevaux - ailés ou non, d'ailleurs - me rappelle des échanges mailesques autres, et aurait tendance à me filer les chocottes {{{°~°}}}.
En liège ??? Je ne sais pas mais j'aurais moins envie de me les mettre sous la dent, les gaufres, dans ce cas-là, même noyées sous la Chantilly.
Et Chantilly, ça ramène pas aux chevaux, des fois ? Mouiiiiii, entre la crème (fouettée) et le... cocher, il n'y a encore qu'un pas.
Palsambleu, Wakajawaka, tout se recoupe et se rejoint dans tes sujets...
"Filer les chocottes" (1) :
RépondreSupprimerExpression commune dans les cours d'écoles à l'heure du goûter.
Exemple : "Hey tu me files tes chocottes ?" - "Oui, à condition que tu me donnes ta batnanatte en échange".
"Filer les chocottes" (2) : Suivre discrètement un groupe de filles à croquer.
Exemple : Le barlou fila les chocottes avec assiduité, jusqu'à en avoir par dessus la meringue de leur nougatines bronzées à la salamandre, sous des barbapapa vavavoom".
Ne pas confondre avec "crème-fouetter les cochettes" : qui désigne l'action d'asperger de Crème Chantilly une cavalière en frac et huit-reflets attachée dans un cadre noir.
Hmmmm... la Chantilly... *soupire*
Attachée dans...
RépondreSupprimerAh, je crois que je l'ai un peu saumâtre (ou Saumur ?), là...
J'ai comme l'impression que je sors du... cadre HIHIHI.
Bref, définition (1) ou (2), on en revient toujours à l'idée de se mettre quelque chose sous la dent (ben oui, forcément, «chocotte», y a un rapport... OUPS, une relation... RE-OUPS, une liaison... Eûh, triple OUPS ???...) J'abandonne, je vais ramasser mes pensées, essayer de les remettre en ordre, et éviter les allusions mal-t-à propos, avec un peu de chance les neurones voudront bien m'accorder une illumination pour répondre correctement.
Chantilly, chevaux, chocottes...
Quantifie, cerveaux, quenottes... voui, voui, voui ^_^
Et de Saumur aux harengs, il n'y a qu'un rollmops !
RépondreSupprimerLe triple-oups est figure d'équitation ? De sol ? De barre acrobatique ? Des trois ? (essaie d'imaginer un cheval voletant à la barre pour terminer en roulades, sauts de moutons, et révérence).
Rapport/relation/liaison sont des éléments sémantiques qui ont en commun de pratiquer la copule qui -je cite Kiwipédalo- "copule linguistique", lie l'attribut au sujet, ou "copule mathématiques", est un objet statistique qui lie des lois marginales en loi multivariée... (sic).
"Loi multivariée"... tout un programme.
Signifierait-ce qu'à force d’effleurements du bout des marges, les lois finissent par fusionner pour se déployer en un kaléidoscope de possibles ?
Mystère... mystère... je l'ai sur le bout de la langue mais... j'ai trouvé !
"Les chevaux aux cerveaux en chocottes quantifient des quenottes la Chantilly qui clapote !".
Ça doit être quelque chose comme ça... en deux fois trois mots : une fraise !
Si on part par là, il y a aussi la triple bouche (Aïe, ma langue, non, mon doigt... La la la la lère ♩ ♭ ♫♪ ... a fourché) boucle piquée, le triple loops - je me suis pas trop loupé, merci le patin... - (RHÔÔÔ, je sens qu'il y a comme une dérive avec ce qui concerne la bouche : quenottes, chocottes, gaufres, chantilly - il me revient même des souvenirs de gémellités avec des queues de cerise... - langue, et maintenant tu ramènes ta... fraise :D), et les figures imposées... Discipline que l'équitation, les barres acrobatiques, la gymnastique au sol, le patinage. Et moi, je m'éparpille, je me dissipe, je perds pied, bon, qu'on m'envoie une balise Argos, je. me. NOIIIIIIIIIIIE !!! Comme quoi, la discipline et moi, ça a toujours fait 2^^
RépondreSupprimerOui, multivarié, kaléidoscope, déploiement, jusque là je suis d'accord. Mais se résumer à un seul fruit... Ça me rappelle la
grenade, Wakajawaka (le symbole de vie, pas l'autre, évidemment :(( ), qui à elle seule est capable d'ouvrir sur tout un champ de possibles. J'ai pas dit champs de mine, non plus ! Quoi que, faut faire attention où on met les pieds ^_^
AHEM, il me semble que le sujet de la discussion de départ était (quoi, déjà ?), AH oui, la pierre et Pierre, le Grand Charcutier, les icebergs, et on en revient à des choses plus tangibles, charnelles, qui ont tout à voir avec les sens, et ici, surtout le goût ! (... «des calamars épicés à l’encre et un grand verre de…», n'est-ce pas ?)
Quelque part, je me demande si tout ne se résume pas à la maxime : «Manger ou être mangé» ???
Le retour du pavé : c'est de ta faute, Wakajawaka, tu fais trop cogiter !
Manger ou être mangé... et le pavé de Pimprenelle est une viande de choix !
RépondreSupprimerTu la préfères comment la cuisson ?
(Je deviendrais cannibale à certaines heures moi ? ).
La viande de l'esprit s'accorde à tant de préparations... on peut la saisir à vif, la laisser longuement infuser en soi jusqu’à ce qu’elle nous imprègne, la laquer patiemment , usant de la langue comme d’une caresse, jusqu’à ce que se développent ses brillants arômes.
Enfin… le laquage en vrai c’est un peu moins poétique, mais ça sent tellement bon et à la bouche c'est…
(Sort juste d’une pintade laquée au miel -maison- accompagnée d’un simple riz thaï parfumé et de petits légumes… Mea Culpa ! ).
C'est aussi parce que c'est exceptionnel de se faire ce genre de petits plaisirs qu'ils sont si bons. ;)
J'ose espérer qu'elle avait une autre tête que celle-là, ta pintade XD : http://www.youtube.com/watch?v=gNM6EBfjt80
RépondreSupprimerIls m'éclatent complétement eux ^^
RépondreSupprimerTiens... on retrouve sexactu dans ta blogosphère !
RépondreSupprimerCe qu'il en reste !
SupprimerPersonnellement je n'y vais plus, mais je me suis dit que je pouvais laisser un lien.
J'avais été y jeter un œil il y a des mois, et même le rédactionnel m'a semblé très inférieur à ce que c'était dans l'ancienne version.
Bon, je n'y ai passé qu'une dizaine de minutes d'un autre côté.
Mais rien à faire : GQ me hérisse les nerf !